EINSIEDL

EINSIEDL

domingo, 3 de febrero de 2019

ENTRIAR CINCO VECES



Quizá los expertos del ROBERTÍN/du PETIT ROBERT serían capaces, por cruzamiento dialectal indoeuropeo de lo germánico y lo latino, incluso apoyándose en EL PROTOINDOEUROPEO ,de explicarnos que el verbo ENTRIAR(migar pan) está relacionado con los verbos alemanes EINTUNKEN(mojar pan en salsa)  y EINBROCKEN( mojar pan en un líquido).

Hasta habría una explicación, puestos a soñar, para LA VIAGRA DE LOS XUACOS(leñadores portugueses en tierras cantábricas)  de 1970:

-¡ENTRÍAS pan numa boa ESCUDETSCHADA/ESCUDETSADA/en un buen TAZÓN de VIÑO BRANCO QUENTE, com muito AÇÚCAR y……..ha.ha, ha!.Eu faço e……!.

EL XUACO aconsejaba al marido de una mujer insatisfecha  migar mucho pan en un buen tazón de FERVIDILLO(vino blanco caliente), con mucho azúcar, y los efectos eran inesperados .Renuncio, por exacerbados, a explicar los efectos de tal mejunje.!Pero os los podéis imaginar!.

Saco esta expresión a relucir tras contemplar cómo en UNA TERTULIA DE IZQUIERDAS de UNA MASS MEDIA ITALIANA-lo mismo Berlusconi que De Agostini   tienen PERIÓDICOS CONSERVADORES para contraponerlos a sus propias TELEVISIONES DE IZQUIERDAS, todo el oro para el tesoro-a la LECHE DE LA POLÍTICA se le echan KARAMUCHOS/KRUMENmilagrosos por parte y parte, más una buenas cucharadas de AZÚCAR MILAGROSA que serán la solución infalible de todos los problemas de LA HUMANIDAD.

Contraponen, cuando concluyen que DON SIN DIN LATONES EN LATÍN, por no decir otra cosa, a ese TAZÓN DE LECHE MIGADA MILAGROSA, un rosario de intenciones espirituales:

¡DIOS, PATRIA, REY, DEMOCRACIA, IGUALDAD, PROGRESO, TRANSICIÓN…….!.

¡Pero que trabaje DIOS….!, decía, sin ánimo de ser irreverente, el hijo derechista de un represaliado rojo del franquismo, el gato escaldado del agua fría huye, médico en ejercicio, al contemplar las pegatinas con EL PUÑO Y LAS ROSAS que dejaba por doquier UN PSOECIALISTA PROVISIONAL y PROFESIONAL, que al cambiar de profesión también cambió de ideología.

LOS TERTULIANOS ganan por una noche más que EL SUELDO BASE MENSUAL de los obreros del montón.!Y algunos de ellos creen que la última subida repercutirá negativamente en LA PRODUCTIVIDAD  y en LA ECONOMÍA PATRIAS!.

Tengo la impresión de que muchos de ellos, imbuidos de MODERNIDAD y PROGRESO, desean que pronto LAS MUJERES paran ROBOTS en vez de NIÑOS, para consumir sólo ELECTRICIDAD.

¡Pero no se imaginan la cara de ansiosos que ponen los infelices que van a CÁRITAS a por el CESTO DE LA NO COMPRA(la compra imposible)  cuando yo les hablo de mi vecino ROGELÍN!:

-¡Ayer ENTRIÉ cinco veces!, explicó ROGELÍN en su perfecto castellano, dos décadas en MADRID se notan, aunque abreviando DESMENUZAR PAN EN LECHE por ENTRIAR.

ROGELÍN, ya en los ochenta, se había quedado solo durante tres días, porque su mujer había ido a llevar LA CESTADA( visita y regalo a las paridas) a su nieta mayor, que vivía en LAS CUENCAS. El buen hombre no quería que sus tres vaquinas se quedasen solas ni por todo el oro del mundo.

LOS VECINOS le invitaban a comer con ellos, conscientes de que EL POBRE VIEJO  se alimentaría sólo de PAN CON TOCINO y LONGANIZA, eventualmente CHORIZOS y JAMÓN, es decir, lo que hubiese en EL HÓRREO o LA PANERA .Cocer UN PAR DE HUEVOS, intentar ECHAR EL POTE(hacer EL COCIDO) o prepararse CAFÉ CON LECHE, lo más simple y elemental, lo dejaría para cuando ya hubiese agotado TODO LO CRUDO.

Pero ROGELÍN, con la leche de las tres vacas que se mantenían con los pastos y el maíz de su PATSERA, mínima pero fértil,y el pan del trigo de su ERA CASTELLANA, también mínima, que su hermano EL DEL MOLÍN procesaba para que DOLORES amasase, cociese y almacenase una buena docena de HOGAZAS , sin contar EMPANADAS y BOLLOS PREÑAOS, tenía de sobra.!Nada de ROBOTS, de POLÍTICOS, de ECONOMISTAS, de TERTULIANOS!.

¡Vuelta a LA MADRE TIERRA!.!A LA PACHA MAMA, que dicen LOS INDIOS DE LOS ANDES!.

¡A entriar toca: VERDAD, JUSTICIA y REALIDAD en LA LECHE VITAL DEL MUNDO!.


jueves, 31 de enero de 2019

JOËL LOURENÇO



La TRIBU,LA SMALA de JOËL, se composait de quelque trente personnes qui occupaient dix-douze chambres.

JOËL avait épousé en 1953 CORINNE PETIT de 25 ans ,de MONT de MARSAN, mais que travaillait d’HÔTESSE au CASINO.

-LOURDES, née en 1954, avait épousé JOÂO FERREIRA ,de CAMPOMAIOR, en 1972.Le mari voyageait toujours entre L’ALENTEJO et BIARRITZ, parce qu’il travaillait  dans l’importation et exportation de vins .Par l’influence de JOËL, les LOURENÇO et les FERREIRA partageaient une JOINT VENTURE agroalimentaire  pour profiter la grande  demande de produits portugais en EUROPE, impulsée par le grand nombre d’EMIGRANTS PORTUGAIS.L’amour entre LOURDES et JOÂO n’était qu’une manifestation positive du travail que leurs deux familles partageaient !.

-FÁTIMA, née en 1956,avait épousé AITOR ETCHEVARRIA, un architecte DONOSTIARRA(de SAINT-SEBASTIEN), avec d’études à BILBAO, DONOSTIA, PAU et ANGLET.D’habitude, FÁTIMA et AITOR ne venez pas avec le reste de LA SMALA.

IVES, né en 1961, avait épousé  GISELLE SCHUSTER, une jolie LUXEMBOURGEOISE.À LUXEMBOURG ,un tiers des habitants sont d’origine portugais, et les produits FERREIRA-LOURENÇO étaient très demandés !
.
PIERRE, le cadet, né en 1964,avait épousé SOLANGE DE BROEK, une BELGE de BRUGES .Les vins portugais étaient demandés aussi en BELGIQUE, ALLEMAGNE et SUISSE !.

Il y avait huit cousins et cousines. La plus petite était presque un bebé !.Mai…la plus grande-DEOLINDA FERREIRA, dans ses 22-25 ans, avait  un gigolo italien, CÓSIMO IMPERATO, que la niquait plus hors du lit qu’au lit .DEOLINDA réclamait son grand-père……et nous  nous  excusions avec JOËL deux fois : des fruits, des gâteaux dans toutes les chambres….et  le minibar du GIGOLO était toujours  CADEAU !.

Au commencement de 2000  j’ai laissé LE GRAND HÔTEL et j’ai perdu le contact avec JOËL .Quand je me regrette de nos conversations ,je pleure…dans mon âme…..parce que je n’avais jamais songé à BIARRITZ comme une première  escale entre MOTSEIROSO et EINSIEDELN !.

Entre ARRONCHES et BIARRITZ, ce sont mille Kilomètres. Mon village d’origine est à la même distance de MADRID que de BIARRITZ !:

-Après mon retour de SUISSE, en 1978, pour aider ma mère moribonde, en étant le seul célibataire de ses quatre enfants, j’ai resté avec elle pendant vingt-huit années….DIEU merci, le cancer ne l’a pas détruite….seulement l’âge….Mais L’ESPAGNE INTRANSIGEANTE m’a  battu, vaincu ,accablé !

Pour ma mère, dans son éducation CATHOLIQUE-NATIONALISTE ESPAGNOLE  FATALISTE presque SUPERSTITIEUSE……..TENERIFE (trois heures et demie d’avion)était plus proche que BIARRITZ(cinq heures en voiture, quarante minutes en avion) !.

-Une mère, c’est une mère !.PROVERBE ESPAGNOL.

-Maintenant, que je suis en train de faire MON PELERINAGE MOTSEIROSO EINSIEDELN, quand L’ESPAGNE  complique ma vie, je me rappelle de mes conversations avec JÖEL LOURENÇO…et les difficultés ne sont que LE PONT INTERNATIONAL LE PLUS COURT du MONDE, sur un ruisseau de trois mètres de large, que JOËL sauta en 1948 pour croiser L’ESPAGNE TERRIBLE et arriver dans LA FRANCE du BIARRITZ SOURIANT.

( D’avant :        BIARRITZ  ET SON PORTUGAIS    )
-



miércoles, 30 de enero de 2019

BIARRITZ ET SON PORTUGAIS



JÖEL LOURENÇO était sans nulle doute LE PORTUGAIS de BIARRITZ. D’abord ,lui ; ensuite ,les autres PORTUGAIS de LA VILLE-aux-THERMES !

1948.Le jeune géant d’ARRONCHES  est arrivé en France, un pays en reconstruction !.

-À mes dix-huit ans, j’avais une taille de presque deux mètres-198 centimètres-et les gens aux deux côtés de LA GEVORA me voyaient tel qu’un monstre !.Je n’osai pas aller à CAMPOMAIOR pour demander un emploi dans LA GRANDE INDUSTRIE CAFETIÈRE, où la plupart des familles de mon canton  gagnaient sa vie, leurs vies !.Alors, il ne m’a resté qu’à croiser L’Espagne pauvre et entrer en France .À vingt kilomètres de LA BIDASSOA, voilà mon BIARRITZ !.

J’ai parlé avec JOËL LOURENÇO assez de fois entre 1994 et 1999.Quand il voyageait entre BIARRITZ et ARRONCHES  et retour, il profitait pour montrer MADRID à sa famille et ses amis .Toute sa TRIBU, sa SMALA, se logeait dans LE GRAND HOTEL où j’étais  LE RECEPTIONNAIRE DE NUIT.

JOËL parlait très bien l’espagnol :

-C’est parce que le pont sur L’ABRILONGO, l’affluent de LA GEVORA(XÉVORA en portugais) qui sépare ARRONCHES de LA CODOSERA n’a que trois mètres de large !.J’allais en Espagne tous les jours !.Les visiteurs CASTILLANS disaient que  je parlais l’espagnol beaucoup plus clair que les gens de LA CODOSERA et BADAJOZ ,qui prononcent  J/G tel que les allemands LE H .Et ils aspirent LES Z/S de finale de mot !.

Je ne sais pas si JOËL vit encore, pour passer entre les deux PAYS IBÈRIQUES sur LE PONT INTERNATIONAL LE PLUS COURT du MONDE, inauguré dix années auparavant.

-J’ai sauté sur le ruisseau-le pont venait d’être emporté par  le grand courant de l’eau après une forte averse-avec ma valise de carton à la main, et j’ai marché à pied jusqu’à ALBURQUERQUE , où j’ais pris le bus des EMIGRANTS au PAY BASQUE.DIEU merci, j’ai pu entrer en France !.Je n’avais une autre CARTE D’IDENTITÉ qu’un SAUF-CONDUIT signé par mon ami RODRIGO, de la caserne de LA GENDARMERIE PORTUGAISE d’ELVAS !.

-À HENDAYE j’ai appris qu’à BIARRITZ il y avait beaucoup d’emploi pour des manœuvres du bâtiment !.LE CASINO était en pleine transformation, et l’on m’a y embauché !.

Améliorez votre français un peu plus, et  je vous embaucherai pour portier du CASINO !.Avec votre taille, c’est dommage que vous ne soyez qu’ un manœuvre !.

-J’ai fait de mon mieux après les affirmations du DIRECTEUR du CASINO !.D ix mois après son arrivée en France ,le géant d’ARRONCHES, c’est-à-dire moi, gagnait dix fois plus d’argent avec les pourboires  du CASINO que j’avais gagné les deux-trois mois d’embauchages chaque année pour travailler du matin au soir dans la vendange ,la fenaison ,le bois !.

- BIARRITZ était déjà ma vie !.

(À suivre : JOËL LOURENÇO      )

lunes, 28 de enero de 2019

LOS LOBOS SIGUEN ANIDANDO EN EL ALFOZ



Hace cuarenta y dos años ya, al comienzo de LA SANTA TRAICIÓN/digo TRANSICIÓN, en la flamante revista ASTURIAS SEMANAL, un filósofo y polígrafo  con el que compartí a la misma maestra-tutora, DOÑA ALICIA, y que con los años devendría CONSEJERO AUTONÓMICO, publicó un artículo que hizo pupa:

-¡Los lobos siguen anidando en BRAÑAGRANDE/TINEO y en SU ALFOZ/L’KONCETSÓN!.

Yo creo que sus palabras fueron proféticas. Porque sigue funcionando, de una u otra manera, el “por DIOS, la PATRIA, la MANTEQUILLA , LA MIEL y LOS JAMONES”.

¡Y si no LA ESTACA!.!MULETA y MULETA!, que decían UN CONCEJAL y UN MUNICIPAL del KONCETSÓN en los ochenta.

No tengo nada contra los de ALBA DE TORMES, los del BARCO DE ÁVILA ,los de MEDINA DEL CAMPO, los de MORALEJA, los de PUERTOLLANO o los de MANSILLA DE LAS MULAS, y acepto que sean ALCALDES, CONCEJALES,GUARDAMONTES, DELEGADOS DE MONTES, ALTOS CARGOS DEL KONCETSÓN y de LA AUTONOMÍA .Pero me indigna que me impidan, en nombre del IMPERIO, ser ya no EL CAPITÁN de MI PROPIA BARCA, no, ni siquiera GRUMETE al servicio de ellos.

¡Malditos LOS DIOSES y LOS IMPERIOS que envían al DESTIERRO a las POBRES GENTES!.

Tuve que huir, yo, manso cordero, para que los lobos que aún anidan en EL ALFOZ  no hiciesen de mí un  CORDERO DEGOLLADO. Cosa que no quiero ser, porque no tengo vocación de MÁRTIR ni de SANTO.!Aunque muchos me pudiesen considerar EL NUEVO CORDERO DE DIOS que quita los pecados de LOS  CASTELLANOS y SUREÑOS que han CONTRARRECONQUISTADO L’KONCETSÓN!.

¡Gracias al DIOS VERDADERO, no a LOS ÍDOLOS FELIPISTAS  y SUARISTAS, puedo al fin liberarme en MI PEREGRINACIÓN MOTSEIROSO-EINSIEDELN!.

domingo, 27 de enero de 2019

FONFARAÓN



Se habla mucho de la ALDEA GOLBAL, al socaire de las nuevas tecnologías .Pero, más lentamente, como por  ÓSMOSIS, uno se iba enterando, ya hace mucho- décadas, por lo que a mí concierne; siglos, por lo que nos dicen LA HISTORIA y LAS HISTORIAS-de lo que ocurría en la aldea de cada cual, en la próxima…..y hasta en la gran ciudad:

-¡LA MUJER DEL CÉSAR no sólo tiene que ser HONESTA: tiene que parecerlo!.Hasta en la mismísima CAPITAL DEL IMPERIO, los curiosos de turno se atrevían a ser VOYEURS de la SUPUESTA VIDA EXTRACONYUGAL de LA CESARINA.

Traigo esto a colación, encabezado con el nombre del MONTE FONFARAÓN, en el entorno del MOTSEIROSO  al que rinde homenaje este humilde BLOGGER, en su PEREGRINACIÓN hacia EINSIEDELN, en LOS ALPES de SCHWIZ, por lo que me dijo hace unas semanas en  LA SIERRA DE SAN PEDRO(TIERRA DE CONQUISTADORES), el padre de UN CONTRATISTA FORESTAL.

-¡Yo fui CAPATAZ DE AGENTES FORESTALES en LA SIERRA DE FONFARAÓN en los años cincuenta, con AGENTES del KONCETSÓN  bajo mi mando!.

Aquel viejo, de nombre HORACIO, del que no pude saber con exactitud su origen, pues me dijo que había nacido en SIERRA DE GREDOS, allí donde LAS DOS CASTILLAS y EXTREMADURA se hacen UNA Y TRINA ,acompañaba a su hijo PEROTE, el benjamín, los otros dos, FERNANDO y HORACÍN andaban por LAS TIERRAS CÁNTABRAS como FORESTALES en diferentes y variables JERARQUÍAS ,para firmar CONTRATOS-SUBVENCIÓN DE  LIMPIEZA DE ARBOLADOS.

PEROTE era INGENIERO FORESTAL, y gracias, supongo, a los amigos de su padre, se había hecho con UNA FILIAL de una CONSULTORA AGROPECUARIA en la que prestaban servicios un ex consejero y tres ex directores generales del PARTIDO DOMINANTE, y un ex director general del PARTIDO  OPOSITOR( excepto UNA LEGISLATURA), lo que daba mucho juego a la situación. PEROTE podría ser ESTATUARIO/FUNCIONARIO y ganar un buen sueldo de por vida, pero como EMPRESARIO PARAFUNCIONARIO ganaba diez veces más.

El viernes nos llegó un AVISO/ADVERTENCIA de LA JUNTA ,diciéndonos que teníamos un mes para presentar los documentos y solicitar la subvención correspondiente .De lo contrario, tendríamos la correspondiente sanción.

El sábado, antes de terminar el desayuno, ya llegaron con el cuento HORACIO y PEROTE.EL COTILLEO OFICIAL había funcionado:!nos ofrecían asesoramiento, gestiones, y realización con SU CUADRILLA de LA LIMPIEZA, a cambio de la subvención!.

Para nosotros ,quedaría parte de LEÑA para CALEFACCIONES, y la satisfacción de tener LA DEHESA LIMPIA, BIEN CUIDADA Y LEGAL.

¡LA PUERTA GIRATORIA seguía funcionando!.

Me atreví, hilando fino, para no meter la pata con frases sin sentido, hilarantes, a decirle:

¡A mi padre le pusieron una multa por tener las tres vaquinas en LA SIERRA DE FONFARAÓN!.!Y yo no sabía dónde quedaba el tal FONFARAÓN!.!A mí me sonaba más lo del FARAÓN EGIPCIO!.

-¿Cómo se llamaba EL AGENTE?.EL VIEJO iba directo al grano.

¡Le llamaban PERICÓN, pero ignoro su nombre real!.!Ni siquiera se apeó del caballo!.!Nos dijo a los rapaces que hacíamos de pastores: decid a vuestro padre que tienen una multa de siete pesetas por vaca!.!Ya les mandarán la denuncia oficial!.!Y arread ya para casa, que si no la multa será doble!.Y él mismo, sin apearse del caballo, tullido como estaba, nos ayudó a AMENAR las vacas con su enorme bastón!.

-¡Já, já, já, qué PERICÓN!.¿A que no necesitó preguntar nombres para  saber de quién eran las vacas?.

¡No!.¿Pero por qué supone usted eso?.

-¡Le llamaban en vuestro dialecto EL CACIPLAS, porque andaba siempre de cotilleo por LOS CHIGRES!!Y  se enteraba de todo!.

¡Y eso que él no era el peor de todo!

-¡Creo que sé a qué te refieres!.

¡Sí, unos denunciaban y otro venía a meter miedo!.!Uno pequeño, con pistola!.

-¡Já, já, já, seguro que te refieres a PERIQUÍN MORTERA, de LOS OSCOS, sargento de legionarios en la reserva!.Ahora tenemos al SEPRONA, que es una fuerza armada, y con atribuciones judiciales, pero en aquella época el estatuto de LOS FORESTALES era muy inconcreto.

¡Por poco llevan a mi padre a la cárcel por culpa suya….!.

-¡Explícamelo, que medio siglo después ya todo está perdonado!.

¡Bueno, mi padre lleva en LA TERCERA DIMENSIÓN desde 1990, pero lo de estar perdonado, olvidado……DEXA QUE XÁ, que dicen en LUGO!.

Le conté cómo el menos gigantón de LOS TRES NICANORES nos había mandado traer las vacas, y cómo una semana después vino PERIQUÍN a tomar los datos.

 Mi padre fue al baúl y sacó la pistola y las acreditaciones de SUBOFICIAL HABILITADO de CABALLERÍA, por si las moscas.

Un mes antes, PERIQUÍN, enjuto motorista sobre su vieja  DUCATTI, aduciendo que nuestro ATHOS quería atacarle, se apeó de la moto, sacó la pistola y lo dejó moribundo.

Mi padre, medio llorando, remató al noble animal para que no siguiese agonizando .ATHOS, un enorme perro pastor de color blanquecino, que mi padre había bautizado en honor a uno de LOS TRES MOSQUETEROS ,ladraba pero no mordía.

Traumatizado por la guerra, mi padre no se atrevió a retar a duelo a SU IGUAL JERÁRQUICO.!Por si las moscas!.

-¡Confieso que PERIQUÍN era MI HOMBRE MALO para todo desde que se fue EL TEMPRANICO!.

¡Sí!.!EL TEMPRANICO, al que teníamos que llamar DON JOSÉ!.!Bueno, algunos le llamaban DON MELO!.

-¡Já, já, já!.!Se llamaba, murió en  JEREZ hace cinco años, JOSÉ MELENCIO!.!TEMPRANICO era un apodo insultante, por  ser aguerrido como CURRO JIMÉNEZ o JOSÉ MARÍA EL TEMPRANILLO!.!Y tampoco quería que LOS CÁNTABROS le llamaseis MELENCIO, por si producía burla una comparación con MELANDRO, MELONCILLO!.

LOS TRES HERMANOS NICANORES ,habían heredado de un padre y un abuelo GIGANTES y FORESTALES la doble condición: el más viejo y menos gigante, y el más joven y gigantesco prestaban servicio en el VALLE DEL ESVA; el mediano en todo, andaba por LA SIERRA DE LA CULEBRA ZAMORANA.

-¡Sí, NICANOR EL VIEJO  asustaba por grandullón, pero no se atrevía a multar, y las pocas veces que consideraba necesario hacerlo, me avisaba a mí y yo mandaba a PERIQUÍN  a tomar datos!.

¡Pero TEMPRANICO se las arreglaba solo!.!Qué malo era!.!Un día que CUNDÍN, el hijo de MANULO EL CAMINERO, se resistía a sacar las dos vacas, le dijo: oye, maricón, hijo de puta, si no me obedeces, te pongo catorce pesetas por vaca!.

-¡Yo llamo maricón al que me lo llame!.!Y mi madre no es una puta!.!No así la madre de otros!.CUNDÍN, de diez años, era pobre, pero orgulloso.

-¡Desgraciado, os va a caer el pelo!.

Gracias a PIN EL CAPATAZ DE CARRETERAS, la cosa no pasó a mayores.!Sólo cien pesetas de multa, la tercera parte de la mensualidad de MANULO!.

Seguimos hablando, despacito, despacito….hilando fino…para no decir hilaridades……y EL VIEJO me confesó que, aunque no compartía que sus hijos se hubiesen olvidado de FRANCO y de LA FALANGE, se alegraba de que hubiesen hecho NIDO y NIDADA en TIERRAS NORTEÑAS:

-¡Ya se han jubilado!.!Pero mis nietos han heredado prebendas: ALCALDES, DELEGADOS DE MONTES, uno está propuesto para DIRECTOR GENERAL….en fin, aquí , Y ALLÍ, primero PAZ y luego GLORIA!.

¡Sí, DON HORACIO!.!Pero aún funciona L’ESTACA, como dicen LOS CATALANES!.

-¡Eso son falsedades!. 

¡Pues le tomo la palabra y diga a sus hijos y nietos que no tomen represalias, como alguna vez tomaron, contra gente de mi familia en AQUELLAS LATITUDES!.

¡Todo cambia y nada cambia!.Por eso, desde MOTSEIROSO, en las proximidades de FONFARAÓN, me he impulsado en mi PEREGRINACIÓN  a EINSIEDELN, lugar de paz, de equilibrio y de justicia.




jueves, 24 de enero de 2019

PENÍNSULA IDIOMÁTICA



LA PENÍNSULA está unida al CONTINENTE por un ISTMO que siempre presenta dificultades para las comunicaciones entre LOS PENINSULARES y LOS CONTINENTALES.

Peor que  un ISTMO TERRITORIAL difícil, lo es un ISTMO CULTURAL .Suele ser el segundo consecuencia del primero, pero a veces otros factores crean ISTMOS sobre extensos territorios o anchos mares:

LOS MOROS nunca destacaron como NAVEGANTES, pero sí que gozaban de ingenio, estrategia ,y vinieron a caballo hasta BERBERÍA ,para desde allí, con deficientes embarcaciones, cruzar EL ESTRECHO como si fuese UN ISTMO.

LA GOTA MORA de LOS PENINSULARES los castró para intentar el paso del ISTMO CULTURAL DEL NORTE. Por si éramos pocos, parió trillizos la abuela, y los avatares de LA RECONQUISTA ,el consabido proceso de ACCIÓN-REACCIÓN, llevaron al NON PLUS ULTRA, al MÁS DIFÍCIL TODAVÍA: ¡un ISTMO OCEÁNICO hasta LAS AMÉRICAS, URUGUAY por ejemplo!.

LOS URUGUAYOS de LA CUESTA tenían menos dificultades para una integración a once mil kilómetros de distancia-doce horas de avión en tiempos modernos, quince días de barco hace medio siglo-que a dos mil kilómetros, en MÜNCHEN, dos horas y media con LUFTHANSA.

HAYDÉE, que quizá por instinto básico deseaba romper EL ISTMO DEL NORTE, se arrepintió así que UN AGOTE MURCIANO, de aspecto alemán pero de DIZQUE CORDIALIDAD IBÉRICA le susurró su nombre:!HAYDÉE!.

-¡HAYDÉE!.........!Qué bonito nombre uruguayo….pero más bonita es su dueña!.Hasta LOS AGOTES, una vez reconvertidos, sabían ser LISONJEROS AL HISPÁNICO MODO.

MARCIAL PINA, un famoso jugador del BARCELONA, de origen agote murciano.!Famoso en los setenta y primeros ochenta, digo, porque es de nuestra quinta, de la de HAYDÉE , de la de su marido, y de la mía!.!Fue el primer AGOTE MURCIANO que conocí!.

JUVENTINO PINA, un vocalista de LOS MARIACHIS DEL SUR.!Buen muchacho….pero se jactaba de tener UNA HIJA NATURAL en EL PIRINEO NAVARRO…..rubia como él!.!AGOTE sobre AGOTE!.

Fuera de LOS AGOTES MURCIANOS hubo algún futbolista, alguna cantante, algún actor norteño cuya procedencia AGOTE era innegable.!Y no os doy más datos!.

¿Eres AGOTE?.La pregunta se la hice a un TÉCNICO CONSTRUCTOR instalado en TIERRA DE CONQUISTADORES. Su filiación era VASCA, EUSKÉRICA ,pero su aspecto era puramente GERMÁNICO.

-¡Eres la segunda persona que me lo pregunta!.!La primera fue mi profesora de DIBUJO, una navarra del RONCAL, también rubia!.!Ocurrió hace treinta años en un instituto de VITORIA-GASTEIZ!!Pero nací en LLODIO-LAUDIO!.!No me consta tener familia en el NORTE DE NAVARRA, si en la frontera  provincial!.

FERNANDO PINA, el marido de HAYDÉE, procedía de una raza temerosa tanto de LA FRANCIA NORDPIRENAICA como de LA IBERIA SUDPIRENAICA, y al final, convencidos de que LA GOTA MORA y LA EMIGRACIÓN a AMÉRICA, a LAS AMÉRICAS ,había dispuesto más para el perdón a LOS IBEROS que a LOS FRANCOS ,se atrevieron a fundirse con EL PUEBLO HISPANO-MORISCO.

AGOTES y MORISCOS, todos se reunían en EL CENTRO ESPAÑOL; de MUNICH en este caso, o de cualquier otra ciudad europea.

-¡Mi vida es muy simple: de casa al trabajo de lunes a viernes!.!De casa al CENTRO ESPAÑOL los fines de semana!.!Entonces no sé mucho ALEMÁN…..pero tampoco me hace falta!.

Siempre aparecían CONSEGUIDORES INTERESADOS, españoles, sudamericanos, italianos, algún alemán, más o menos BILINGÜES, para resolver los problemas. De ahí que muchos EMIGRANTES RETORNADOS  al cabo de una década ni recordasen haber vivido en MUNICH, FRANKFURT,  ZURICH, etc.

No resultaba, pues, extraño que HAYDÉE LA URUGUAYA y FERNANDO PINA regresasen a LA MANGA, acompañando a su hija FUENSANTA y a su yerno uruguayo.

OSVALDO ,de familia lejanamente emparentada con los de LA CUESTA, era el TÍPICO URUGUAYO: medio ITALIANO, medio ESPAÑOL, con unas gotas de INDIO CHARRÚA.FUENSANTA, que quizá portase el nombre de una bisabuela más murciana que agote ,se dejó llevar antes por el INSTINTO MURCIANO-IBÉRICO en cuestiones sentimentales, que por su ASPECTO AGOTE-GERMÁNICO y su refinada educación en el idioma de GÖTHE,

PILAR HAYDÉE, la hija de OSVALDO y FUENSANTA ,había sido bautizada así en homenaje a sus dos abuelas. ARAGÓN y LA CUESTA CÁNTABRO-URUGUAYA en una misma persona.

La adolescente era  el fiel espejo de aquella HAYDÉE que cincuenta y cinco años  antes me había dado con la puerta en las narices: !LA NUEVA PRINCESITA VANIDOSA!.

¡Todo se renueva y rebrota!.

-¡Cosas curiosas que ocurren!.!Mi hijo que sí parece más URUGUAYO que AGOTE o ALEMÁN, vive y trabaja en MUNICH! ,me explicó HAYDÉE.

¡DIOS los cría y ellos se juntan!.!LA CABRA siempre tira al monte!.Porque JUTTA, la rubia esposa del moreno DAVID PINA, el hijo de FERNANDO y de HAYDÉE ,supuestamente una bávara y alemana de pro……….se apellidaba ROSSI de soltera!.

-¡Es que SANTINO, mi consuegro, nació en TARENTO!.!Pero es mi consuegra ISOLDE, una verdadera bávara ,la que manda en casa!.Aquella explicación de HAYDÉE me sonaba más a ripio cuarteado que a verdadera explicación.

¡Y voy yo y me lo creo, já, já, ja!.

-¡Já,já, já!.!Ya poco queda de aquel infeliz al que no le di EL DURO!.

¡Sí, los años no pasan en balde!.!Si fuese ahora, me hubiese cobrado LA PROPINA de una u otra manera!.

-¡Qué malo eres, já, já,já!.

Fue bonito aquel reencuentro, pero triste la reflexión a posteriori:

¡LAS MURALLAS MEXICANAS son más frágiles que LAS MURALLAS CULTURALES de LOS ISTMOS que unen LA PENÍNSULA con el mundo exterior!.

-