EINSIEDL

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lunes, 20 de junio de 2016

PETITE BIDASSOA


LE RHIN était jadis LA «  LIMES »/LA FRONTIÈRE entre LE MONDE GERMANIQUE et LE MONDE  MERIDIONAL ET OCCIDENTAL.

Ni L’ERJAS ni LA BIDASSOA sont comparables  AU RHIN ,mais LA MODERNITÉ  va probablement rétablir à nouveau  LES LIMES  entre LA DYNASTIE DE AL ANDALUS et SES VOISINS REPUBLICAINS  DEMOCRATIQUES DU NORD ET DU SUD.

Je ne sais pas s’il a été possible UN NO MAN’S LAND entre LA RHÉNANIE et L’ ALSACE, pour aboutir au grand miracle  d’UNE UNION LINGUISTIQUE malgré LA LARGEUR DE LA GRANDE RIVIÉRE et LA LUTTE ENTRE EMP IRES, mais je m’en souviens quand je fais des comparaisons avec DEUX AUTRES NO MAN´S LANDS qu’après LA DOUCEUR DE L’INTÉGRATION EUROPÉENNE l’on croyait disparus, mais que sans nulle doute LA FAMEUSE GLOBALISATION va les ressusciter, plus petits, et avec DES LIMES PLUS NETTES.

Ces DEUX NO MAN’S LANDS sont LA BIDASSOA/MUGA DES PYRÉNÉES et A RAIA/LA RAYA.

LA BIDASSOA  est plus courte que L’ERJAS, mais d’un plus fort débit, parce que LES PYRÉNÉES apportent plus d’eau que LA SIERRA DE GATA.

LA BIDASSOA va se jeter dans LA CANTABRIQUE/GOLFE DE GASCOGNE, tandis que L’ERJAS est un affluent du  TAGE.

A RAIA/LA RAYA(LA LIGNE, LA FRONTIÉRE) a été jusqu’à 1980 un NO MAN’S LAND avec  UNION MONÉTAIRE(ESCUDOS  et PESETAS rapidement échangés à LA BANQUE GITANE),UNE AUTORITÉ  SECRÈTE(LES CHEFS DU CONTREBANDE,LES »PASSEURS » DE PERSONNES ,tout avec « le silence coopératif » de A GUARDIA NACIONAL REPUBLICANA et de LA GUARDIA CIVIL), et UNE  LANGUE PROPE :O PURTANHOL/EL PORTUÑOL(30 POURCENT PORTUGAIS-70 POURCENT ESPAGNOL). Aujourd’hui n’en reste que LE PIDGIN.

L’on  seulement constatait LE VRAI POUVOIR DE CHAQU’UNE DES NATIONS sur LE POINT LE PLUS PETIT DE SÉPARATION, par exemple L’ERJAS, même DES PETITS RUISSEAUX :LES GUARDINHAS et LES GUARDIAS CIVILES tiraient les uns contre les autres, si l’on essayait de passer la frontière pour arrêter une personne en fuite

Même LES COMMUNISTES, les seuls ennemis communs ,avaient LE DROIT d’ASILE .Or, une fois L’ORGUEIL NATIONAL était sauvegardé ,LE COMMUNISTE  risquait de sa vie.

Aujourd’hui, on passe la frontière trente fois et l’on ne trouve AUCUNE PATROUILLE DA G.N.R. ou DE LA G.C.Mais les villages à droite et à gauche de L’ERJAS  sont tout à fait différentes  :Au Portugal presque toutes LES INDICATIONS sont aussi en FRANÇAIS été en ANGLAIS, tandis qu’en Espagne presque tout est en ESPAGNOL.

D’habitude, LES JEUNES PORTUGAIS parlent assez bien l’ANGLAIS  et détestent LE PIDGIN(ça reste pour LES ESPAGNOLS et pour LES VIELLARDS).DIEU a fait DES ESPAGNOLS DES MONOLINGUES .Alors, l’avenir de A RAIA/ LA RAYA du point de vue de communication se complique.

Étant donné que LES PORTUGAIS émigrent surtout en France, mais aussi  en Grande-Bretagne, Canada, Australie et l’Afrique du Sud , il y a pendante LES VACANCES d’ÉTÉ tant de JEUNES GENS FRANCO-PORTUGAISES(OS « allez, allez ») et ANGLO-PORTUGAISES(OS « come on, come on ») que LES JEUNES GENS ESPAGNOLES se sentent « linguistiquement » opprimées.

Voilà LA LIMES à nouveau !.

LA MUGA DES PYRÉNÉES a été fondamentalement  UN NO MAN’S LAND  d’INSPIRATION POLITIQUE , autant pour LES REPUBLICAINS et LES MAQUIS que pour LES GUDARIS BASQUES.

Malheureusement, LES PYRÉNÉES sont UNE LIMES/UNE FRONTIÈRE NATURELLE  INFRANCHISSABLE  où autant  UNE AIRE   DE COMMERCE qu’un PIDGIN sont IRRÉALISABLES. En outre, à dater de 1960,l’existence des FRONTALIERS, TRAVAILLEURS ESPAGNOLS à IPARRALDE(EUSKADI-NORD) qui dormaient chaque nuitée à EUSKADI-SUD  permettait UNE PETITE CONTREBANDE, UNE PETITE UNION COMMERCIALE et à la fois, contradictoirement, UNE PLUS GRANDE SÉPARATION LINGUISTIQUE, pas seulement parce que DOUANIERS, GENDARMES, GUARDIAS CIVILES ET POLICIERS ARMÉS,CHEMINOTS,etc, étaient nés 700-1000 Km.au NORD ou au SUD de LA BIDASSOA mais surtout parce que LES FRONTALIERES étaient pour la plupart DES ANDALOUS qui tentaient d’émigrer EN EUROPE et qui acceptaient LE NOUVEAU STATUS QUO ,à la manière que LES GUATÉMALTÈQUES et LES COSTARICAINS acceptent LES MAKILAS DE TIJUANA ET CIUDAD JUÁREZ et se conforment avec LA VISION NOCTURNE DES LUMIÉRES de SAN DIEGO et d’EL PASO.

Alors ,tout ce qui avait concerné  à LA GRANDE CHAÎNE MONTAGNEUSE  est devenu  surtout L’AFFAIRE DE LA MUGA.

MUGA veut dire  BORNE , par synecdoque FRONTIÈRE. Et MUGALARRIS(VISITEURS DES MUGAS) sont aujourd’hui LES PHOTOGRAPHES DES ROUTES DE MONTAGNE, mais pour LES GENDARMES et LES GUARDIAS CIVILES ils étaient LES CONTRÔLEURS  des HUTTES  de HAUTE MONTAGNE, où LES GENS AVEC DES CERTAINS PROBLÈMES passaient entre un jour et un mois avant de partir EN TERRITOIRE NEUTRAL .L’on a écouté sur N’IMPORTE QUI, en ayant d’UNE HUTTE  sa MAISON pour cinq années.

Loin de LA RÉGION BIDASSOA/MUGA, au CIRQUE DE GAVARNIE ,l’on a constaté LA CONVERSATION MIMIQUE entre UNE PATROUILLE DE GENDARMES et DEUX PAREJAS DE LA GUARDIA CIVIL, huit hommes, quatre en France ,quatre en Espagne, séparés par LA FRONTIÈRE LA PLUS PETITE( UN RUISSEAU  AVEC UNE LARGEUR DE DEUX MÈTRES),incapables tous les huit de dire plus de trois phrases, plus d’une douzaine de mots en FRANÇAISPAGNOL.

LA LIMES EXISTE !.

Mais ,DIEU soit bénit, MON PÈLERINAGE MOTSEIROSO EINSIEDELN survolera TOUTES LES LIMES !.





jueves, 16 de junio de 2016

KLEINER RHEIN


DER RHEIN war ehemals  DER” LIMES”/DIE DEUTSCHE GRENZE zur SÜDWESTLICHEN WELT.

Obschon DER ERJAS kein RHEIN ist,kommt DER GROSSE FLUSS immer an meiner MEINUNG, als ich einer, einige der KLEINEN BRÜCKE zwischen NORDPROVINZ DER KONQUISTADORS(EROBERER)und BEIRA BAIXA INTERIOR(INNERE UNTERBEIRA-NORDLUSITANIEN) überquere.

A RAIA/LA RAYA(DIE GRENZE) war bis 1980  EIN NIEMANDSLAND,in der PRAXIS, weil  sowohl LISSABON REGIERUNG(OLIVEIRA SALAZAR) als auch MADRID REGIERUNG(CAUDILLO FRANCO)immer mit FESTIGKEIT,AMTLICHE,mit MANU MILITARI, ihreFLANKER des ERJAS geschützt haben.

Heutzutags,mit dem EURO,gibt es KEIN ZIGEUNERIN BANK, wo ESCUDOS und PESETAS austaschen,KEIN  SCHMUGGEL ORGANISATION(  weder GUARDINHAS noch GUARDIA CIVILES, um  DIE BEAMTLICHE  MITTÄTERSCHAFT  vereinzubaren),nur O PURTANHOL/EL PORTUÑOL.

O PURTAÑOL/EL PORTUÑOL(30 PROZENT PORTUGIESCH-70 PROZENT SPANISCH) ist EIN PIDGIN, dass DIE ALTEN LEUTE benutzen, weil DIE JUNGEN LEUTE  sowohl ENGLISCH als auch DEUTSCH und FRANZÖSISCH vorziehen.

DIESES 2000 QUADRAT KILOMETER NIEMANDSLAND-50 KILOMETER DER ERJAS ENTLANG-hat  IHRE BESTE INDUSTRIE IN DER AUSWANDERUNG.DIE BEWOHNER DES SPANISCHES UFER wandern meistens zu EUSKADI und BARCELONA aus (FRANKREICH, DEUTSCHLAND, SCHWEIZ manchmal), aber DIE BEIRANER wandern sowohl zu FRANKREICH  als auch zu GROSSBRITANNIEN,CANADA,SÜDAFRIKA und AUSTRALIEN aus.

Vielleicht DIE JUNGEN LEUTE  EIN NEUES PIDGIN schaffen sollten. Im SOMMER, sind DIE JUNGEN KONQUISTADORS sowohl bei DIE JUNGEN FRANCO-BEIRANER(OS”ALLEZ,ALLEZ” als auch bei DIE JUNGEN ANGLO-BEIRANER(OS”COME ON, COME ON”) sprachliche  erdrücken.

Vielleicht DER”LIMES” ist von neuem hier.


jueves, 9 de junio de 2016

CORIA .CORIAS .EXCAURIENSE


Viajando por LA RAYA/A RAIA, con EL RÍO ERJAS/O RIO ERGUES, ELJAS para algunos, como un PEQUEÑO BIDASOA ,la constatación de que los hombres somos animales de costumbres y a palos nos hacen convertir la necesidad en virtud, lo digo por EL SALTO LINGÜISTICO que un CASI RIACHUELO provoca entre LA TIERRA DE LOS CONQUISTADORES y A BEIRA INTERIOR SUL, me retrotrae a mi lejana juventud en tierras norteñas.
El adjetivo CAURIENSE lo emplean los elegantes para referirse tanto a CORIA, la capital eclesiástica meridional del mundo leonés-lusitano como a CORIA DEL RÍO ,en PURAS TIERRAS DE AL ANDALUS, junto al río amado por los sarracenos, pero la DOBLE CIRCUNSTANCIA DE LO LINGÜISTICO y LO SOCIAL-PSICOLÓGICO  me hizo recordar una escena por allí arriba en la que también se aplicó el término CAURIENSE a los  estudiantes del COLEGIO LIBRE ADOPTADO DE CORIAS ,en el alfoz de la universal CANGAS DE TINEO, que entonces, rezaba una canción, tenía ciento setenta y cinco chigres y una sola librería, cosa lógica, porque era aquella la única zona vinícola al NORTE DE SOMIEDO Y LEITARIEGOS, y el vino y la cultura son enemigos.!O no, porque muchos PREMIOS NOBEL fueron borrachos de cuidado!.
Desde LA CORIA DE LOS CONQUISTADORES me acerqué a ZARZA LA MAYOR ,una  población cacereña a la que acuden a comprar los de SALVATERRA DO ESTREMO, al otro lado del ERJAS, y, cosa curiosa, siendo todos amigos y conocidos, y a veces OS CAMPONESES quedan a deber en la tienda hasta que tienen dinero para pagar los alimentos, las ropas y calzados, el pienso, etc,y reciben la total confianza de LOS ZARCEÑOS, su pronunciación, no ya del PORTUGUÉS sino del PORTUÑOL/PURTANHOL, de consumo particular de LA RAYA/A RAIA, varía sustancialmente, y más aún con los jóvenes lusitanos, de suyo proclives al bilingüismo anglo-portugués y a imitar las EJES (LAS ERRES) de LAS TELENOVELAS BRASILEÑAS/BRASILEIRAS.
Hice la prueba con algunas palabras: CÁCERES, ZARZA LA MAYOR, SALVATERRA DO ESTREMO y CORIAS(porque venía al caso).
Cácerih,Zarza la maió(r),salvaterra dohtremo, coriah, sería más o menos la pronunciación de TIERRA DE CONQUISTADORES. Para ellos CORIAS quedaría casi CORIA, CORIAH.
Cáseressshhhhhxxxxxsch,zsarzsa la maior, salfatejadusshhxxxschtremu, coriashhhschxxxxsch, sería más o menos la pronunciación de un rivereño de la margen derecha del ERJAS, y renuncio a explicarles , si han estudiado portugués no lo precisan, caso contrario mejor no se rompan la cabeza como me la rompí yo, la diferencia entre LA ESE SONORA, LA ESE SORDA Y LA ESE AGÁ(piensen LOS FALIETSANES en LA X de XATO, COXO), LAS ERRES(A LA ESPAÑOLA, A LA FRANCESA, A LA BRASILEIRA), etc, y remítanse más bien a LA INMERSIÓN LINGÜSITICA que todos LOS IMPERIOS hacen, no sólo EL ROSELLONÉS DEL SUR o EL EUSKALDÚN.
¿Consigue LA DIVISIÓN LINGÜÍSTICA romper LA ARMONÍA CONVIVENCIAL RAYANA/RAIANA?.Por lo visto y oído en ZARAZA LA MAYOR, parece que no llega a tanto la cosa, si no tenemos en cuenta precisamente la palabra CORIAS: mientras que para los de LA MARGEN DERECHA del ERJAS es casi CORIA, CORIAH, para los de allá, cuatro kilómetros entre IGLESIA E IGREJA, diez metros entre FINCAS/DEHESAS y QUINTAIS/HERDADES,  es CORIASCHSCHCHSHSHXXXSCH, con una interminable ESE similar a LA XE FALIETSANA, que convierte a CORIAS  en tres, por el tiempo de pronunciación ,mientras que CORIAH casi la reduce a la mitad.
Un granadino internacional, aspirante a actor en los setenta, achacaba la tendencia de su gente para aspirar LAS JOTAS  o reducir el sonido de LAS ESES FINALES  a la INFLUENCIA ÁRABE , influenciada a su vez por LA CLIMATOLOGÍA MERIDIONAL,-¡ se cansa uno y pierde el aliento antes de terminar la pronunciación!, aseguraba el futurible ,ignoro si logrado actor, amigo de otro actor conocido más que por su prestigio por su condición de joven novio de una veterana actriz-lo cual me desmintió EL GUÍA JORDANO DE LA MONUMENTAL PETRA, haciendo virguerías con boca, lengua y garganta para pronunciar los CUATRO SONIDOS DE LA JOTA ÁRABE :HACHE INCIAL ANGLOGERMÁNICA, JOTA SUAVE, JOTA A LA ESPAÑOLA(no ARAGONESA, já,já)Y JOTA VOMITONA O SIMILAR, DIOS Y ALAH ME PERDONEN.
A lo mejor, mira por donde, esa JOTA ASPIRADA viene de GODOS,VÁNDALOS y ALANOS, y la EHH por ES viene de OTRA TRIBU NÓRDICA, así que menos lobos norteños y nórdicos.
Total, que de todas esas consideraciones, sumadas a que en MONFORTINHO, también NA RAIA,me hablaron de SETE PADRES E FRADES ESPANHOIS que venían a CONCELEBRAR en  a MISA DE NOSSA SENHORA, y tardé en asimilar que PADRE es UN CURA y FRADE  es UN FRAILE ,me retrotrajeron a LA PELEA POLÍTICO-RELIGIOSA entre UN GORDINFLÓN Y CORPULENTO FALANGISTA PROFESOR DE GIMNASIA ,al que llamaban EL FRADE -¡llamadme DON MANUEL o SEÑOR FRADE!, ordenaba él, viéndonos a todos como FLECHAS y AGUILUCHOS-y UN PADRE, el PADRE LASTRA, muy inteligente y disciplinado, pero tímido explosivo, y de una potencia física terrible-una vez, en los ajustes de cuentas DIZQUE DISCRETOS entre EL FRADE NACIONALCATÓLICO y EL PADRE DOMINICO, el seglar, EL FRADE, enfadado porque el sacerdote, EL PADRE ,lo volteaba con facilidad pese a la diferencia de kilos, barrigón aparte del FALANGISTA, y de centímetros, le dio un codazo que le hizo sangrar y EL PADRE LASTRA acudió a lavarse la nariz sangrante a LA FUENTE DEL CLAUSTRO, y su silencio tembloroso, sumado a SU TERRIBLE MIRADA SARRACENA, que enamoraba a nuestras hermanas ,nos hizo temblar a todos, y todos LOS TÍMIDOS que por allí deambulábamos, nos apartamos como LOS GORILAS JÓVENES cuando acude a beber EL GORILA DOMINANTE.
El enfado continuó, porque tal cual decía ALFONSO EL CASTO a LOS MOROS, en boca de TINÓN MINERU:!Soy más poderoso que vosotros porque soy CASTO!, y siendo EL FRADE un FELIZ CASADO, LA FUERZA DE LA CASTIDAD beneficiaba a  EL PADRE DOMINICO, así que las espadas siguieron en alto.
Yo diría que UN COLEGIO(¿LIBRE?) ADOPTADO era también UN COLEGIO LIBRE ADAPTADO, es decir OBEDIENTE  a LA JERARQUÍA DEL CENTRO MATRIZ, en este caso LAS INSTITUCIONES EDUCATIVAS DE CANGAS DE TINEO ,y entonces EDUCACIÓN FÍSICA y F.E.N(FORMACIÓN DEL ESPÍRITU NACIONAL) debían de ser TUTELADAS por UN ENSEÑANTE FALANGISTA(se nos animaba a ser de la O.J.E), y EL FRADE tuvo la oportunidad de complementar sus ingresos de MAESTRO RURAL  firmando LAS ACTAS, aunque sólo daba parcialmente LA EDUCACIÓN FÍSICA, y dejaba que LOS PADRES se repartiesen LA F.EN., pero SU PARTICULAR INQUINA podía rebajar a SUSPENSO EN LAS ACTAS EL SOBRESALIENTE DE UN  JOVEN PEMÁN o LAS HAZAÑAS DE UN FUTURO CAMPEÓN OLÍMPICO DE GIMNASIA.
Víctima  tanto de LA INQUINA ESPONTÁNEA con EL ALUMNO AFECTADO como de LA GUERRA FRADE-PADRE fue un alumno, mayor que yo, creo no hablé nunca con él, ANTONIO PARRONDO ORDÁS, natural de TUÑA, LA PATRIA CHICA DEL GENER AL RIEGO, pero que años después conocidos suyos tuvieron BUEN FEELING con conocidos míos, así que me perdone que lo cite, pero un ALUMNO DE SOBRESALIENTE COMO ÉL, UN ARTISTA CON LA MADERA, y UN MEDIOFONDISTA CON CATEGORÍA INTERNACIONAL sufrió LO INDECIBLE porque EL FRADE lo expulsó EN PÚBLICO de UNA COMPETICIÓN ORGANIZADA POR EL CLUB FALANGISTA CANGUESOTINETENSE DE ATLETISMO, aduciendo que había acudido ,QUIZÁ COMO INVITADO, a  UNA COMPETICIÓN AUSPICIADA POR LA ASOCIACIÓN ATLÉTICA AVILESINA.
¡Vámonos todos de aquí!, ordenó EL PADRE LASTRA, mientras EL FRADE, a lo zorro ,leía en su carpeta, mirando de reojo, sin alzar la cabeza, las  ordenanzas de competición, los nombres y dorsales ,lo que hacía SU ENEMIGO, lo que hacían SUS MENTORES,LOS AUTARCAS LOCALES Y MUNICIPALES,SU PÚBLICO, y SUS VÍCTIMAS PROPICIATORIAS, es decir, nosotros.
¡Tú .tranquilo, PARRONDO ,que competirás tú, competiremos todos con EL CLUB ATLÉTICO CAURIENSE! ,remató EL PADRE.
Fue así que aprendí el ADJETIVO, y recordé que yo era UN EXCAURIENSE al estar en TIERRAS DE OTROS CAURIENSES, en LA CORIA DE LA ANTIGUA DIÓCESIS LEONESO-LUSITANA.
Y ya que me extendí tanto en LÍMITES y EN CAURIENSES, citemos  CORIAS DE PRAVIA ,de donde era el autobusero ANTONINO que nos llevaba por entre la nieve al C.I.R DEL FERRAL, y lo mismo que te abroncaba si  PARTICIPABAS DE LA BRUTALIDAD DE LA MASA, también sabía animarte.
¡Así me gusta ,RUBIO, que estés formal!, me dijo un domingo de fin de semana en que EL PAYARES NEVADO nos hizo llegar al C.I.R a las DOS DE LA MADRUGADA,LA POLICÍA MUNICIPAL SUBIÓ A TOMARNOS LOS DATOS PARA EMPURARNOS, yo estaba tranquilo, nada que ver con LA EUFORIA DEL VIERNES ,para a continuación decir el  paciente ANTONINO  a UN PRIMERO CHULETA:!Sin faltar al respeto , soldado!,Y EL MINIJEFE DE LA POLICÍA MILITAR se quedó mudo, y se hubiese quedado mudo EL MISMÍSIMO MÍTICO PIKURRI.
Honor y gloria a ANTONINO, que deseo aún viva, y si no que descanse en paz.
Y algo más: en EL RAMAL DERECHO del RÍO PRAVIANO, en la localidad de VEGA DE ANZO, aquí tenemos a una aristócrata que procede de allí, constaté también los CAMBIOS LINGÜISTICOS:!Yo soy de allí, del otru LLAO del PUENTI ,de LES REGUERES!, me explicó un bebedor de sidra al que escanciaba un CAMARERO que me dijo que” al  otru LLAU tan LAS REGUERAS”.
Cierto que EL RÍO PRAVIANO es MAS ANCHO y CAUDALOSO que EL ERJAS, pero viene a modo.
Y ya para terminar, como EXCAURIENSE y FALIETSÁN: mi TIERRA DE XALDOS, VAQUEIROS, MARUYOS YA MARNUETOS ,limita con LAS TIERRAS DE SALAS por LA ESPÌNA, y allí LA FRONTERA con LA PEREDA FALIETSANA la marca UNA REGUERA, UN REGUEIRÍN, UNA PRESA, UNA CANAR DE PRAO ,cauce de agua tapado muchas veces por EL ROTABATO, no hay accidente geográfico notable ,y así y todo el recordado  TRATANTE TINÓN llamaba LLABIEGU, LLOBU ,LLAUJ, a lo que los FALIETSANES llamamos TSABIEGO, TSOBO, TSAO.
¡Ta fechu’l día si te doy lo que me pides po’l xatu!, decía TINÓN.
¡Ta feito si te lo dou!, decía mi padre.
Que DIOS les tenga en SU GLORIA, es el deseo de UN EXCAURIENSE que hace su PEREGRINACIÓN MOTSEIROSO-EINSIEDELN.


miércoles, 8 de junio de 2016

PLASENCIA EN FIESTAS


Por razones varias no puedo huir del fragor de esta locura y estoy acostumbrándome desde el primer día a convivir con lo inevitable, con lo querido por Dios y por los hombres.

Me comenta un amigo que EL SOTURNO CUBIL, ahora pomposamente denominado PIACENZA E GOMORRA, en homenaje a los inventores de la degeneración y la crápula, no sólo no cerrará sus puertas, como estaba previsto, sino que se ha asociado con un DANCING-CLUB  de enfrente, al cual llaman de LA PÉRGOLA MILAGROSA o EL TOLDO MÁGICO y llueva o haga sol, el GALPÓN COMPARTIDO les permitirá seleccionar y repartirse a los clientes según gustos  y necesidades :bachata,bailoteo,para los más enrollaos,en LA PÉRGOLA; nirvana y redoble de selva , para los ya tranquilizados, en EL SOTURNO CUBIL.

Resignado, porque ya nadie me hace caso, hablé con ese amigo para que me busque dos socios: uno, SOCIO LABORAL, para que lleve la dirección técnica de la INDUSTRIA DE AISLAMIENTO  ACÚSTICO  que quiero montar, que auspicio de gran futuro, y otro ,SOCIO CAPITALISTA, que pudiera ser un ADELSON cualquiera, como el del fallido EUROVEGAS, el cual seguro aceptará de buen grado, porque sabrá montar la NECESIDAD DE AISLAMIENTOS procurando MÁS RUIDOS ,es decir, montando más SOTURNOS CUBILES ,más PIACENZAS/PLASENCIAS e GOMORRAS, más PÉRGOLAS MILAGROSAS, hasta UN CASINO URBANO si fuere menester.

Lo que no logró mi amigo MANOLO, el ferrolano de LUDWIGSHAFEN, montar un TALLIN NAS FRAGAS, lo conseguiremos mis socios y yo, y PLASENCIA se convertirá en LA CIUDAD DE FIN DE SEMANA CON MEJORES RESULTADOS ECONÓMICOS DE EUROPA,es decir, LAS VEGAS DEL JERTE,já,já, con muy buena producción de CEREZAS DE LA MÁQUINA DEL SEÑOR DRAGHI.

Veremos por aquí, junto a las muchas SLOT-MACHINES, hermosas SLOT-GIRL que nos traerán AMOR, PAZ, DINERO, PROSPERIDAD, es decir, seremos al fin lo que parece que NUESTRA ENTIDAD PENSANTE quiere que seamos.

También me he comprado una tienda de campaña y un saco de dormir, para salir del paso,y me instalaré en los alrededores del SANTUARIO DE LA VIRGEN DEL PUERTO, PATRONA DE ESTA MUY LEAL CIUDAD, confiaré en que LOS FERIANTES Y DANZANTES siguen por EL BERROCAL,LOS NOCTÁMBULOS no se salgan de SUS RUTAS, y los agentes del orden no me saquen de mis dulces sueños y me desalojen, incluso me multen, por ser MÁS ASOCIAL que LA INMENSA MAYORÍA y así termine siendo CORNUDO y APALEADO.

Quizá mis sueños se hagan realidad, y LA AEROBICI DE MAXIMINO/FANGIO, en círculos concéntricos me ascienda al MOTSEIROSO, me baje a SANKT TSOURIENZO REKORBA, para implorarle lo mismo que a NUESTRA SEÑORA DEL PUERTO, es decir, PAZ y JUSTICIA, y luego volaré ,volaré, en MI PERPETUA PEREGRINACIÓN MOTSEIROSO-EINSIEDELN, para allí, en la INEXISTENTE CHARANGA DE LOS ALPES arrodillarme ante LA VIRGEN NEGRA/DIE SCHWARZE JUNGFRAU e insistirle en que SIENDO ELLA SUIZA, me dé un POCO DE RIGOR, DE FORMALIDAD, DE POR FAVOR, a ESTA NOBLE Y RUIDOSA CIUDAD.


¡FELICES FERIAS Y/O FIESTAS 2016  a TODOS,desde EL SUPREMO AUTARCA hasta EL ÚLTIMO DANZANTE!.

martes, 7 de junio de 2016

EL HIJO DEL CARDENAL


¡Cuidado conmigo, que soy el hijo del CARDENAL!, y aquel elegante madrileño atiborrado de whiskies añadía con orgullo a la palabra CARDENAL un apellido que frenaba en seco, estupefactos, a LOS SECRETAS que acudían a ponerle las pilas.

De momento se libraba del primer guantazo, aunque más de UN SECRETA, por lo bajinis, comentase que si mentía, que era lo más lógico y probable, habría más que palabras.

Estos detalles, muy de fiar, me los contó   el encargado de la cafetería  de un prestigioso hotel de la zona centro de LA CAPITAL DEL IMPERIO.

Las cosas habían sucedido a finales de los sesenta, comienzos de los setenta , época de cambios, y se combinaban en LA PIEL DE TORO comportamientos inquisitoriales con modernas y atrevidas  costumbres importadas por turistas e inmigrantes, que también hacían de turistas, juez y parte en aquel deseo de modernización del VIEJO IMPERIO.

El encargado de la cafetería no era hombre de estudios , pero sí que tenía clientes  leídos y estudiados  que le informaban de LOS ACONTECERES EN LA RÚA, como decían los graciosos, y el tema del HIJO DEL CARDENAL pronto fue “dominado” por CAMAREROS y POLICÍAS.

Aquel cuarentón barbilampiño ,rubio, con cara de adolescente bonachón, incapaz de romper un plato ,ni en la mesa ni trabajando en la cerámica, já,já, bohemio incorregible mantenido por una madre piadosa con posibles ,había demostrado varias veces en COMISARÍA que era cierta su afirmación.

Sólo alguna vez, muy de tarde en tarde, algún INSPECTOR JOVEN, nuevo en la zona y con ganas de comerse el mundo lo trataba rudamente, no demasiado, porque LAS SUGERENCIAS del POLICÍA SUBALTERNO o del CAMARERO DE TURNO  eran bastante convincentes y le frenaban para que no se metiese en berenjenales.

Y es que LA SIMBIOSIS IGLESIA-ESTADO fue por siglos muy fuerte, la figura del SACERDOTE SOLDADO algo muy en el PENSAMIENTO CATÓLICO, y un CARDENAL era UN CARDENAL, más que EL ARZOBISPO GENERAL(DE DIVISIÓN)CASTRENSE.

El CARDENAL PADRE DEL INTERESADO había tenido una vida meteórica, fruto de su gran inteligencia y del apoyo de su noble y poderosa FAMILIA CÁNTABRA, quizá descendientes de herreros de ORIO, la villa vasca, lo mismo que LOS/OS FERREIROS de EL PONTIGÓN, TARAMUNDI o A PONTENOVA.

En veinte años pasó de ABOGADO DE ESTADO a POLÍTICO CONSERVADOR,FUNDADOR DE  ASOCIACIONES CATÓLICAS, CENTROS UNIVERSITARIOS , PUBLICACIONES PERMISIVAS CON UNA REPÚBLICA CONSERVADORA, lo que le valió la enemiga del GRAN DIARIO MONÁRQUICO,SACERDOTE  EN SUIZA(FRIBOURG-FREIBURG),en siete años más OBISPO, y a la vejez CARDENAL.

Pero, presuntamente, sus hormonas le jugaron una mala pasada en su juventud, y fruto de ello era SU SUPUESTO HIJO MADRILEÑO, celosamente, no se sabe si retributivamente guardado para las habladurías. De todos modos ,EL INTERÉS DEL PARDO por el asunto  fue decisivo, y cuando EL LIBADOR DE WHISKIES se ponía pesado, no se le hacía caso y se atribuían sus palabras a la borrachera y a la incipiente locura.

EL SILENCIO todo lo curaba .Y todo lo cura .Lo saben bien políticos, jueces, policías, mandamases de hoy cuando emplean EL SILENCIO ADMINISTRATIVO o LA CALLADA POR RESPUESTA .Para ganar tiempo.

No me quedó claro si LOS PODERES DEL CARDENAL dotaron de PADRE PUTATIVO a su hijo biológico o no .Como hicieron y hacen emperadores, reyes ,tycoons, aristócratas y poderosos neonegreros.

EN EL CASO DEL SUPUESTO HIJO DEL CARDENAL tenemos que repetir que todo pueden ser SUPOSICIONES y FANTASÍAS.

Pero en el caso de LA NIETA PERUANO-ALEMANA DEL SACERDOTE Y MISIONERO PLACENTINO-BEJARANO GASPAR GIL TORNERO  no hay SUPOSICIONES:LA PROPIA INTERESADA me lo contó en persona.

El joven presbítero GASPAR fue enviado a  VALVERDE DE BÉJAR por el OBISPADO PLACENTINO, y de allí, a los pocos años, partió para TRUJILLO de PERÚ ,henchido de fe misionera.

Allí, mientras ejercía con dignidad, prudencia, casi santidad ,fue poco a poco enamorándose de UNA RICA VIUDA ITALOPERUANA, propietaria de UNA GRAN ESTANCIA AGRÍCOLA Y GANADERA.

Fue EL AMOR LENTO Y PLENO, porque él no era consciente de que su relación con la viuda, joven madre de un niño de tres años ,no estaba bien visto ni por la jerarquía ni por los fieles, y así y todo siguió ejerciendo su cura de almas, quizá porque el traslado a una parroquia en una COMUNIDAD INDÍGENA DE COSTUMBRES NO CATÓLICAS le facilitó el ser CURA en un sitio y PADRE DE FAMILIA en otro lugar.

¡Fue un hombre maravilloso ,un padre ejemplar, un abuelo cariñoso, lo poquito que recuerdo de él!,fue el comentario de SU NIETA cuando viajó desde MUNICH, donde vivía con SU MARIDO BÁBARO y dos hijos adolescentes a tramitar, aconsejada por su abogado, el DNI DE PLACENTINA ,porque la DOBLE NACIONALIDAD PERUANA-ESPAÑOLA le iba a permitir defender sus intereses en el PERÚ sin dejar su condición de CIUDADANA EUROPEA , cosa que no ocurriría si se nacionalizaba ALEMANA.

¡Tuvo ocho hijos, el tercero mi padre!.!Bueno, biológicos sólo siete, pero mi tío mayor tanto le quería que le pidió le cambiase el apellido italiano por el GIL EXTREMEÑO, otra victoria delos CONQUISTADORES,já,já!.

¡Creo que ya tenía cuatro o cinco hijos biológicos con mi abuela cuando decidió, más por evitar escándalos o problemas burocráticos que por falta de fe misionera, el PEDIR LA REDUCCIÓN AL ESTADO LAICAL y dedicarse a trabajar en LA ESTANCIA, a la que potenció grandemente!, concluyó mi interlocutora.

Lo que ella no me comentó pero dan fe de ello datos del REGISTRO CIVIL PERUANO, es que en EL PAÍS ANDINO, de vez en cuando tienen gobiernos que hacen ajustes de cuentas por motivos religiosos, raciales, sociales o culturales, pero NO CON EL SILENCIO como en EL CASO DEL HIJO DEL CARDENAL ANTES CITADO Y SU SUPUESTO HIJO  sino más bien EXPEDIENDO CERTIFICADOS DE DEFUNCIÓN HUMILLANTES E INSULTANTES.

“La familia del difunto GASPAR GIL TORNERO exige que en EL REGISTRO CIVIL CORRESPONDIENTE se corrijan los DATOS DE DEFUNCIÓN de la citada persona ,y donde consta GASPAR GIL TORNERO ,de NACIONALIDAD PERUANA, MESTIZO, Y SACERDOTE,  se haga constar GASPAR GIL TORNERO, de NACIONALIDAD ESPAÑOLA, BLANCO, de profesión AGRICULTOR”.

Fue una petición de los hijos del difunto,atendida  al fin por los jueces peruanos.

Y yo me pregunto:¿Si la nieta de GASPAR  afirmaba orgullosa que su abuelo era un cura,no podría tener orgullosa certeza EL HIJO DEL CARDENAL?.



lunes, 6 de junio de 2016

NEONAZIS EN EL PERIODISMO DEPORTIVO


¡Pobres padres tuyos, lo que trabajaron para pagarte la carrera, y tú que hayas salido el mangante que saliste ¡, era la exclamación típica en tiempos pasados para reprobar a cualquier titulado medio o superior que se portase impropiamente.

Recordé esa expresión hace pocos días al caminar entre dos bebercios, compinchados entre sí para ver una final de un campeonato de fútbol, en plena emoción y acción- reacción ,acción azuzadora de los narradores, los comentaristas de la tele-creo que había también algunas emisoras de radio para complementar la formación de los cultos oyentes televidentes-y reacción de la chusma vociferante, jaleando, animando, insultando.

L a fuerza de esta actividad neonazi es tan poderosa que hasta el dueño del soturno cubil sin nombre miraba a través de su ventanuco-taquilla la pantalla gigante que la puerta abierta del local de enfrente dejaba ver, sin preocuparse de sus clientes, que supongo estarían en la zona de nirvana del sótano del cubil.

A veces, algunos desanimados “espectadores” cruzaban la calle bajo el toldo común de ambos negocios y se perdían en los fondos del soturno cubil, quizá a buscar el consuelo del nirvana.

¡Eh, viejo, hijo de puta, se ve que eres del enemigo, pero te jodes, que vais a perder, y “nuestra máquina”le hará un gol a tu mujer!,y el forofo triunfador y borracho intentó zancadillarme.

¡Eh, un respeto al señor, que es un buen vecino!, me defendió el camarero.

¡No, el vejete no es del enemigo, que es un carca de mucho cuidado!, matizó un cuarentón sentado ante una jarra de cerveza en la mesa enfrente del que intentó zancadillarme.

¿Pero que os pasa hoy?, pregunté  con inocencia, ignorante del gran evento que se celebraba.

¡Es la Patria, maricón!, gritó otro.

Quise entrar en diálogo con ellos pero me alejé con mi dolor, olvidando todo aquello del “mens sana in  corpore sano” y del “citius, altus, fortius” que nos enseñaban los frailes, al escuchar las diatribas violentas de unas voces conocidas- una de ellas de antiguo postulante dominico-apelando a los más bajos instintos del hombre para ganar”por cojones”.

Y pensé :¿estudiar una carrera para echar carnaza a los perros, y encima recibir salario público a espuertas, de nuestros impuesto?.

No olvidemos que hasta las emisoras de radio y televisiones dizque privadas son de concesión pública, como las farmacias, los registros de la propiedad, las notarías , los taxis o los autobuses de línea, pero triste es que en la misma línea de violencia estén los medios de comunicación autonómicos y estatales ,financiados totalmente a cargo de LOS PRESUPUESTOS GENERALES DEL ESTADO ,o indirectamente con alguna de LAS DOS CASILLAS PARA TANTAS OBRAS BUENAS.

Seguí caminando, tan preocupado de mis problemas familiares, de bastante gravedad, que me olvidé de la humillación sufrida ante unos bárbaros inducidos por gente con estudios y que cobran 200.000 euros anuales de partidas que también pueden dedicarse a la caridad.

Pobres bárbaros, muchos de ellos en desempleo, cobrando la renta básica de 438 euros por culpa de su exempleador, el rico presidente de uno de los equipos en liza, pagador de sueldos millonarios a los jugadores de su empres/club, y pobres contribuyentes, todos nosotros, que marcamos LAS CASILLAS DE LA SOLIDARIDAD para ayudar a LOS MÁS NECEISTADOS y terminamos manteniendo LA CUEVA DE FABRICAR PERIODISTAS NEONAZIS.

En LA OTRA CUEVA, en el soturno cubil ,un porcentaje de bárbaros duerme la mona, la borrachera, se adentra en el nirvana, mientras en la calle otro porcentaje de bárbaros se pelea y destroza lo que encuentra a su paso.

Y en LA TELE ESTATAL  dedican el sesenta por ciento de la programación a ensalzar los hechos narrados con tanto espíritu olímpico por LOS NEONAZIS DEL PERIODISMO DEPORTIVO.

¡Así nos va!.


sábado, 4 de junio de 2016

RETOUR AU RHIN


MANOLO,né au FERROL, était grandi entre COLOGNE et LUDWIGSHAFEN ,et la passion de son pére pour la navigation lui avait poussé à devenir PILOTE NAUTIQUE  FLUVIALE et silloner  LE RHIN,en amont, en aval, jusqu’au moment que la mélange d’ AMOUR DU VIEUX GARÇON POUR SA MÉRE( ses parents étaient retournés en GALICE) et LA FIÉVRE DU BÂTIMENT SAUVAGE lui avait renvoyé dans la terre de ses ancêtres.

Après quelques années trIomphales, L’ÉCLATEMENT DE LA BULLE  DU BÂTIMENT(plus d’argent de L’EUROPE), il avait géré  LA PETITE AUBERGE  de ses parents  jusqu’à LA FAILLITE TOTALE.

Son ami KURT, UN ROUTIER TIR,UN BON VIVANT NORVÉGIEN, lui encourageait pour faire de NAS FRAGAS(un bois tout prés du FERROL)une NOUVELLE TALLIN(LA CAPITALE DE L’ESTONIE où LES VIEUX GARÇONS SCANDINAVES, RUSSES ET FINNOIS dépensent leur argent  AUX SLOT-MACHINES(machines à sous)  et AUX SLOT-GIRLS(jolies filles nordiques et russes).

Ni  LES CURÉS et LES POLITICIENS avec « leur morale, ni  LES ÉCOLOGISTES avec »leur autre morale » lui laisseraient bâtir UNE NOUVELLE TALLIN .Et sa mère, déjà veuve, serait morte de honte.

Curés, politiciens, écologistes, on les trouve dans la rue !. MÈRE, il n’y  en a qu’UNE !,expliquait MANOLO.

Dix années après, il était rentré  AU RHIN mais pas AU BATEAU.

Il travaillait dans une ferme, gagnait 900 euros chaque mois, et il regretait autant les 2.800 de pilote que les 3.600 de technicien bilingue  au bâtiment.

ELKIN, son collègue andin,ne gagnait que 700 euros-MANOLO avait  une gratification de 200 euros parce qu’il conduisait autant le tracteur que le petit camion de la ferme-mais se montrait exultant avec sa sorte.

Logique,700 euros AU MACHU PICCHU sont plus que 7000 euros A SAINT-ANDRÉ DE TEIXIDO(L’EINSIEDELN des GALICIENS) !, expliquait MANOLO l’euphorie du Péruvien.


C’est tout triste ma vie !.Mais je peux encore regarder LE RHIN chaque jour, et LES BATEAUX !, se consolait MANOLO lui-même.